Premier pas vers une salle de bains zéro déchet
La thématique du mode de vie zéro déchet est de plus en plus un sujet d'actualité. Voici quelques astuces pour réduire les déchets dans votre salle de bains.
Catégorie : Mode et lifestyle · Fév 24, 2022
Ma Salle de Bains Zéro Déchet : Le Guide (Vraiment) Facile pour se Lancer
On ne va pas se mentir, l'idée de transformer sa salle de bains en sanctuaire zéro déchet peut sembler aussi intimidante qu'une randonnée en haute montagne sans GPS. On ouvre nos placards et c'est une avalanche de plastique : flacons de gel douche, tubes de dentifrice à moitié vides, pots de crème, paquets de cotons... La culpabilité pointe le bout de son nez. Moi-même, la première fois que j'ai vraiment regardé ma poubelle de salle de bains, j'ai eu un petit choc. Je me suis dit : "Amanda, il y a un truc qui cloche." Mais la bonne nouvelle, les amies, c'est que chaque petit pas compte. Vous le savez probablement, la thématique du mode de vie zéro déchet est de plus en plus un sujet d'actualité. Et cette prise de conscience collective, c'est une force incroyable ! Cette insistance a contribué à un changement positif de comportement observé chez de nombreuses personnes même si cela ne s'est pas encore généralisé. Loin de moi l'idée de vous imposer une révolution du jour au lendemain. Pensons plutôt cette transition comme une exploration joyeuse, un jeu de piste pour dénicher des alternatives plus saines, plus belles et, oui, plus intelligentes. L'objectif n'est pas la perfection, mais le progrès. Alors, si vous souhaitez réduire les déchets dans votre salle de bains, voici quelques astuces, inspirations et retours d'expérience qui pourront vous aider. On va commencer doucement, un geste à la fois, et vous verrez, c'est fou comme ça fait du bien. Il faut noter que ces moyens sont d'ordre économique, mais également écologique et donc, permettent de sauver la planète. Une double victoire, en somme !
Adieu le Coton Jetable : Les Nouvelles Routines Visage et Oreilles
Le coton. Si doux, si blanc, si innocent en apparence. Et pourtant, sa version jetable est l'un des piliers de notre consommation à usage unique. Entre les disques à démaquiller et les Coton-Tiges, on en utilise des quantités astronomiques. Il est temps de repenser ces gestes quotidiens avec des alternatives durables et tout aussi efficaces, si ce n'est plus.
L'oriculi pour votre hygiène zéro déchet : le secret ancestral pour des oreilles saines
Le nettoyage des oreilles est l'une des opérations qui favorisent le plus la pollution de l'environnement. On connaît toutes ce petit geste machinal, presque addictif, du Coton-Tige. Le problème, c'est que ces petits bâtonnets, surtout ceux en plastique, sont un désastre écologique retrouvé par milliers sur les plages. La première possibilité, si la transition vous effraie, consiste à faire usage du coton-tige équipé d'une tige en carton, qui se dégradera plus facilement. Mais si on veut vraiment changer la donne, il est temps de s'ouvrir à d'autres horizons.
Vous pouvez aussi songer à l'oriculi. C'est mon petit chouchou, mon secret de beauté qui vient de loin. Cet accessoire de petit format, de provenance asiatique (principalement du Japon et de la Chine), est traditionnellement conçu en bambou. Imaginez un tout petit instrument avec une extrémité en forme de cuillère minuscule. Sa genialité ? Contrairement aux cotons-tiges classiques qui ont tendance à tasser le cérumen au fond du conduit auditif (bonjour les bouchons !), celui-ci récolte délicatement l'excès de cérumen visible à l'entrée de l'oreille. Et c'est tout ce dont on a besoin ! Le cérumen n'est pas sale, c'est une protection naturelle et nécessaire pour notre oreille. L'oriculi permet juste de retirer ce qui est inesthétique, sans perturber l'équilibre interne.
Son utilisation est un jeu d'enfant, à condition de rester douce. On le tient comme un crayon et on "gratte" gentiment le pavillon et l'entrée du conduit. Pas besoin d'aller chercher midi à quatorze heures au fond du tympan, s'il vous plaît ! Une ou deux fois par semaine suffit amplement. Et pour le nettoyer ? C'est là toute la magie. Pour le réutiliser, il suffit de le tremper légèrement dans l'eau, éventuellement avec une goutte de savon doux, de bien le rincer et de le laisser sécher à l'air libre. L'oriculi est un accessoire garanti à long terme, ce qui vous permet de faire des économies substantielles. Fini d'acheter des boîtes de Coton-Tiges tous les quatre matins ! Un seul oriculi peut vous durer des années. C'est économique, écologique et, avouons-le, tellement plus chic qu'un bâtonnet en plastique.
La lingette lavable ou les doigts : le démaquillage, un geste révolutionné
Passons au visage. Pour le nettoyer, il est fréquent d'utiliser des disques de coton ou des lingettes, souvent plusieurs par jour. Cette pratique engendre une énorme quantité de déchets. Je ne vous fais pas un dessin : des centaines de cotons par an et par personne qui finissent à la poubelle après quelques secondes d'utilisation. L'alternative est pourtant si simple et si agréable !
Toutefois, certains marchands proposent des disques de coton lavables à la machine. Ce sont de petits carrés ou ronds de tissu, souvent avec une face en éponge de bambou ou de coton pour sa douceur et son absorption, et une face en tissu décoratif. On les utilise exactement comme un coton jetable, avec son eau micellaire, son lait ou son huile démaquillante. Une fois utilisés, hop, dans un petit filet à linge que l'on glisse dans sa prochaine machine à 40 ou 60 degrés. Ils ressortent comme neufs, prêts à servir encore et encore. C'est un petit investissement de départ, mais qui est rentabilisé en quelques mois à peine. Et quel plaisir de ne plus jamais tomber en panne de cotons !
Mais il y a une méthode encore plus minimaliste, plus sensorielle. Par ailleurs, les doigts peuvent vous aider à nettoyer le visage. C'est la technique du démaquillage à l'huile, un vrai rituel de spa à domicile. Prenez quelques gouttes d'une huile végétale adaptée à votre peau dans le creux de votre main. Chauffez-la entre vos paumes, puis massez délicatement votre visage sec, y compris les yeux (la plupart des huiles ne piquent pas et dissolvent le mascara waterproof comme par magie). Prenez le temps, profitez de ce massage qui va non seulement décoller le maquillage et les impuretés, mais aussi activer la microcirculation. Ensuite, rincez abondamment avec de l'eau tiède, ou utilisez une de vos lingettes lavables préalablement humidifiée pour retirer l'excédent. Votre peau est propre, nourrie, et incroyablement douce. Vous aurez le choix entre plusieurs huiles, et c'est là que ça devient un jeu passionnant que d'élire sa favorite :
- Huile d'amande douce : Un classique pour les peaux sèches et sensibles. Elle est très nourrissante et apaisante.
- Huile de jojoba : La meilleure amie des peaux mixtes. Sa composition est très proche de celle du sébum humain, ce qui lui permet de réguler la production de sébum sans dessécher la peau. C'est un peu l'huile intelligente.
- Huile de noisette : Parfaite pour les peaux grasses à imperfections. Elle est astringente, rééquilibrante et pénètre très vite sans laisser de film gras.
- Huile de noyau d'abricot : Un secret pour l'éclat du teint. Riche en vitamines A et E, elle est idéale pour les teints ternes et fatigués.
- Huile de coco : Très efficace pour le maquillage tenace, mais attention, elle peut être comédogène pour certaines peaux. À réserver peut-être pour les yeux ou à bien rincer après.
Ce geste simple transforme une corvée en un moment de soin pour soi. Et le meilleur dans tout ça ? Une seule bouteille d'huile (en verre, de préférence !) remplace des dizaines de paquets de lingettes ou de cotons. Votre peau et la planète vous diront merci.
La Révolution Solide : Tout (ou Presque) Existe sans Plastique !
C'est sans doute le changement le plus visible et le plus gratifiant de la salle de bains zéro déchet. Dire adieu aux bouteilles en plastique qui encombrent le bord de la douche et de la baignoire ! La majorité des produits disponibles sur le marché peuvent aujourd'hui être utilisés sans emballage et sous forme solide. Et non, ce n'est pas un retour à l'âge de pierre, mais plutôt une avancée technologique et écologique formidable.
Les produits solides : le savon, le grand retour en grâce
Longtemps dénigré au profit des gels douche liquides aux parfums de synthèse, le bon vieux savon fait un retour spectaculaire. Il serait idéal de faire allusion aux blocs de savon qui sont tout aussi efficaces que les gels de douche liquides, et souvent bien meilleurs pour la peau. On ne parle pas ici du savon industriel qui tiraille, mais des merveilles de la saponification à froid. Ce procédé artisanal préserve la glycérine (un hydratant naturel) et les propriétés des huiles végétales utilisées. Résultat : un savon "surgras", qui nettoie en douceur sans agresser le film hydrolipidique de la peau.
En utilisant une savonnette avec une fleur de douche en luffa (une courge séchée) ou un gant en fibre naturelle, vous obtiendrez une douce mousse onctueuse et cela laisse une odeur agréable et subtile sur le corps. Pour le conserver, le secret est de le laisser sécher entre deux utilisations sur un porte-savon ajouré ou aimanté. Un savon bien sec est un savon qui dure très, très longtemps. Un seul pain de 100g peut remplacer facilement deux flacons de gel douche. Le calcul est vite fait !
Le shampoing solide : la star incontestée du zéro déchet
Si vous ne devez faire qu'un seul changement, que ce soit celui-là. Le shampoing solide est LA porte d'entrée vers le zéro déchet pour beaucoup d'entre nous. Vous pouvez également recourir au shampoing solide, qui se présente sous la forme d'un galet, d'un cannelé ou d'une fleur colorée. Ne vous fiez pas à sa petite taille : un seul shampoing solide de 50g équivaut à environ deux à trois bouteilles de shampoing liquide. C'est une économie de plastique et de place absolument bluffante, surtout en voyage !
- Comment ça marche ? C'est tout simple : mouillez abondamment vos cheveux. Frottez le galet directement sur votre crâne en quelques passages (pas la peine de faire toute la chevelure).
- Faites mousser : Posez le galet et massez votre cuir chevelu avec vos doigts. Vous serez surprise par la quantité de mousse que ces petits galets peuvent produire !
- Rincez : Rincez abondamment, comme avec un shampoing classique.
Attention, il existe une "période de transition" pour certaines. Vos cheveux, habitués aux silicones des shampoings conventionnels, peuvent mettre un peu de temps à s'adapter. Ils peuvent paraître poisseux ou lourds au début. C'est normal ! C'est le temps qu'ils se "détoxifient". Une astuce : un dernier rinçage avec un peu de vinaigre de cidre dilué dans de l'eau froide aide à resserrer les écailles du cheveu et à éliminer les résidus de calcaire. Courage, ça ne dure pas ! Aujourd'hui, il existe des formules incroyables pour tous les types de cheveux : à l'argile verte pour les cheveux gras, au beurre de karité pour les cheveux secs, à la poudre de pivoine pour les cuirs chevelus sensibles...
Dentifrice et déodorant : les challengers audacieux
Une fois qu'on a adopté le savon et le shampoing, on devient audacieuse. Et pourquoi pas le dentifrice ou encore le déodorant solide ?
Pour le dentifrice, plusieurs options s'offrent à vous. Le plus courant est le dentifrice solide en pastilles à croquer ou en bloc sur lequel on vient frotter sa brosse à dents humide. Il y a aussi les poudres, à base d'argile et de plantes. L'expérience est un peu différente (souvent moins de mousse), mais l'efficacité est au rendez-vous. C'est un excellent moyen de se débarrasser des tubes en plastique non recyclables. Et n'oubliez pas la brosse à dents elle-même ! Les modèles en bambou avec des poils à base d'huile de ricin sont une super alternative.
Quant au déodorant solide, il a révolutionné ma routine. Fini les aérosols qui polluent l'air et les sticks en plastique. Il se présente sous forme de baume en pot ou de stick rechargeable. Sa composition est simple et efficace : une base de bicarbonate de soude ou d'oxyde de magnésium pour neutraliser les bactéries responsables des odeurs, de l'amidon de maïs ou de l'argile pour absorber l'humidité, et des huiles végétales pour la douceur. Attention, si votre peau est sensible, préférez les versions sans bicarbonate, qui peut être irritant pour certains. L'application est un peu différente – on prélève une petite quantité au doigt ou on applique le stick – mais on s'y fait très vite, et l'efficacité est souvent bien supérieure à celle des déodorants conventionnels. Cette approche globale de choisir des alternatives plus saines et sans emballage rejoint celle des cosmétiques naturels que nous recommandons, car prendre soin de soi et de la planète sont intimement liés.
Pour une Hygiène Intime Sereine et Zéro Déchet
Abordons un sujet crucial, souvent tabou, mais essentiel dans une démarche zéro déchet : les règles et les protections hygiéniques. C'est un poste de déchet énorme dans la vie d'une femme. On estime qu'une femme utilise entre 10 000 et 15 000 protections jetables au cours de sa vie. Ces éléments sont à prendre en compte pour une salle de bains zéro déchet. Les accessoires classiques, en plus d'être un désastre environnemental (un applicateur de tampon met des siècles à se dégrader), sont aussi dangereux pour la santé car ils renferment des produits toxiques (blanchiment au chlore, parfums, pesticides...). Ils ne sont ni biodégradables ni recyclables. Heureusement, des alternatives saines, économiques et confortables existent.
La coupe menstruelle : liberté et économies
La coupe menstruelle, ou "cup", est une petite révolution. C'est un accessoire souple en silicone de grade chirurgical (ou en TPE), qui ne se jette pas après usage. On la plie et on l'insère à l'intérieur du vagin, où elle va recueillir le flux sanguin au lieu de l'absorber. Elle y demeure pendant un certain temps, jusqu'à 8-12 heures selon votre flux. Pour la vider, on la retire, on la rince et on la réinsère. C'est tout ! Entre deux cycles, on la stérilise en la faisant bouillir quelques minutes.
Son tarif avoisine en moyenne 20 à 30 euros et elle dure environ dix ans si elle est bien entretenue. Faites le calcul par rapport au budget mensuel des tampons et serviettes... c'est une économie colossale ! Au-delà de l'aspect financier et écologique, beaucoup de femmes découvrent un confort inégalé : plus de sécheresse vaginale, moins de risques d'infections, et une liberté de mouvement totale (on peut nager, faire du sport, dormir avec sans souci). Le seul "défi" est la prise en main. Il faut un cycle ou deux pour trouver le bon pliage et la bonne technique pour la mettre et la retirer, mais une fois ce cap passé, la plupart des utilisatrices ne reviendraient en arrière pour rien au monde.
Serviettes hygiéniques lavables et culottes menstruelles
Si l'idée d'une protection interne ne vous séduit pas, pas de panique ! Si vous préférez les serviettes hygiéniques, le même principe de réutilisation s'applique. Des serviettes hygiéniques lavables existent et n'ont rien à voir avec les langes de nos grands-mères. Elles sont conçues en coton bio tout doux contre la peau, avec un insert absorbant (souvent en bambou ou chanvre) et une couche imperméable mais respirante pour éviter les fuites. Elles se clipsent sous la lingerie grâce à de petites ailettes à pression. On les trouve dans de jolis coloris et de motifs variés, et en différentes tailles et niveaux d'absorption selon le flux. Après utilisation, on les rince à l'eau froide et on les stocke dans une pochette imperméable en attendant la prochaine lessive.
Et la dernière innovation, peut-être la plus confortable de toutes : la culotte menstruelle. C'est une culotte classique en apparence, mais qui intègre une protection absorbante et anti-fuites directement dans le tissu. On l'enfile le matin et on est tranquille pour la journée (ou la nuit). Il en existe pour tous les flux, du plus léger au plus abondant. C'est le summum de la discrétion et du confort. Comme les serviettes lavables, on la rince à l'eau froide avant de la passer en machine. C'est une option géniale en protection unique pour les flux moyens, ou en complément de la cup pour une sécurité absolue.
FAQ
Tout cela semble assez cher au début. Le zéro déchet est-il réservé aux riches ?
C'est une excellente question et une préoccupation légitime ! Il est vrai qu'il y a un investissement de départ pour certains produits : une coupe menstruelle à 25€ ou un lot de carrés démaquillants à 15€ peut sembler plus cher qu'un paquet de tampons ou de cotons à 3€. Mais le mot-clé est "investissement". Une fois cet achat effectué, le produit vous servira pendant des années. La cup est rentabilisée en moins de 6 mois, un shampoing solide remplace 2-3 bouteilles... Sur le long terme, le zéro déchet est incroyablement économique. On arrête d'acheter pour jeter et on investit dans du durable. C'est un vrai changement de paradigme.
J'ai essayé un shampoing solide une fois et mes cheveux étaient horribles, poisseux et lourds. Qu'est-ce que j'ai fait de travers ?
Ne vous découragez pas, c'est une expérience très courante ! Il y a deux raisons principales à cela. La première est la fameuse "période de transition" : vos cheveux, habitués aux agents filmogènes (silicones) des shampoings liquides, doivent se réhabituer à respirer. Cela peut prendre de quelques jours à quelques semaines. La deuxième raison peut être le produit lui-même ou l'eau de votre région. Toutes les formules ne conviennent pas à tout le monde. Essayez peut-être une autre marque, ou un shampoing avec une composition différente. Et n'oubliez pas l'astuce du rinçage au vinaigre pour contrer le calcaire et aider à bien rincer le produit.
Je suis un peu inquiète de l'hygiène des produits réutilisables, comme la cup ou les serviettes lavables. Est-ce vraiment propre ?
Absolument ! À condition de suivre les consignes d'entretien, bien sûr. Le silicone médical de la coupe menstruelle est non-poreux et a été conçu pour être parfaitement hygiénique ; le fait de la faire bouillir entre chaque cycle assure une stérilisation complète. Pour les protections en tissu (serviettes, culottes), un rinçage à l'eau froide (qui empêche le sang de "cuire" et de tacher) suivi d'un lavage en machine à 40°C ou 60°C avec le reste de votre linge suffit à éliminer toutes les bactéries. C'est infiniment plus sain que de porter pendant des heures une protection jetable blanchie au chlore contre ses muqueuses.
C'est beaucoup d'informations, je suis un peu dépassée. Par où commencer pour ne pas abandonner tout de suite ?
Surtout, ne vous mettez pas la pression ! Le secret est de commencer petit. Choisissez UN seul changement. Celui qui vous semble le plus simple, le plus logique ou le plus amusant. Peut-être passer au savon solide pour la douche, parce que vous en avez trouvé un qui sent divinement bon. Ou alors, acheter un joli lot de carrés démaquillants lavables. Une fois que ce nouveau geste sera devenu une habitude, sans même que vous y pensiez, vous pourrez passer au suivant. C'est un marathon, pas un sprint. Chaque bouteille en plastique évitée est une victoire. Soyez fière de chaque étape !